Alain Gomis
France, Guinée-Bissau, Sénégal | 2026 | 185 min
Première suisse
Langues : français, wolof
Sous-titres : anglais, français
Aujourd’hui Gloria marie sa fille en banlieue parisienne. Il y a peu, en Guinée-Bissau, elle assistait à la cérémonie qui consacrait son père décédé en ancêtre. D’une cérémonie à l’autre, entre passé et présent, réalité et fiction, Gloria se réconcilie avec son histoire et connaît un moment de paix au centre de ce mouvement circulaire et perpétuel qu’est la vie.
Le Dao est un “mouvement perpétuel et circulaire, qui coule en toute chose et unit le monde”. Ainsi commence le dernier film prodigieux d’Alain Gomis. Dans une première séquence de casting, il cherche à composer les membres d’une famille, vraie ou pas vraie, mais qui iront vers la fiction, entraînant avec elle et eux le poids de leurs héritages, leurs souvenirs, leurs propres liens familiaux.
Katy Correa y incarne Gloria, qui marie sa fille Nour (D’Johé Kouadio) en banlieue parisienne. Quelque temps plus tôt, en Guinée Bissau, elle assistait à la cérémonie qui consacrait son père décédé en ancêtre. Le film navigue librement entre les deux cérémonies, charriant avec lui les histoires des différentes générations d’immigré·e·s, et leurs liens invisibles qui se sont construits d’un territoire à l’autre. Dans l’émotion de ces cérémonies, tout devient alors aussi fluide que flou, absurde que sensé, preuve que le Dao fait son œuvre. Alain Gomis, dans ce geste d’autofiction, dépasse ici les pouvoirs du cinéma pour transcender les formes et nous faire toucher du doigt ce Dao, invisible à qui ne saurait prendre le temps de s’y attarder.
Aurélien Marsais
Katy Correa y incarne Gloria, qui marie sa fille Nour (D’Johé Kouadio) en banlieue parisienne. Quelque temps plus tôt, en Guinée Bissau, elle assistait à la cérémonie qui consacrait son père décédé en ancêtre. Le film navigue librement entre les deux cérémonies, charriant avec lui les histoires des différentes générations d’immigré·e·s, et leurs liens invisibles qui se sont construits d’un territoire à l’autre. Dans l’émotion de ces cérémonies, tout devient alors aussi fluide que flou, absurde que sensé, preuve que le Dao fait son œuvre. Alain Gomis, dans ce geste d’autofiction, dépasse ici les pouvoirs du cinéma pour transcender les formes et nous faire toucher du doigt ce Dao, invisible à qui ne saurait prendre le temps de s’y attarder.
Aurélien Marsais
Dao, 2026
Rewind & Play, 2022
Félicité, 2017
Tey, 2012
Andalucia, 2007
L’Afrance, 2001
Rewind & Play, 2022
Félicité, 2017
Tey, 2012
Andalucia, 2007
L’Afrance, 2001
Séances et billets
Mardi 21 avril 2026 à 18:30
Capitole Leone, Nyon
En présence du·de la cinéaste
Vendredi 24 avril 2026 à 14:15
Capitole Fellini, Nyon
Scénario
Alain Gomis
Photographie
Céline BozonAmath NianeMabeye Deme
Montage
Alain GomisFabrice RouaudAssetou KonéDimitri OuedraogoElizabeth NdiayeMoustapha Mbalo Dieng
Son
Franck CartautDana Farzanephour
Musique
Gaspard GomisSpace DukesKeïta Janota
Production
Sylvie PialatBenoît QuainonToufik AyadiCristophe Barral
Contact de vente
Théo Lionelteam@thepartysales.com